Qui sommes nous

Quand les femmes se réunissent, c’est qu’il y a urgence !

 

"Les valeurs éthiques et la responsabilité sociale de chacun ne sont pas des vœux pieux, mais peuvent et doivent se traduire par des actions concrètes, vécues et expérimentées par vos collaborateurs, fournisseurs et vos partenaires."

 

 

Mot de la Présidente

Je me félicite que de nombreuses voix s’élèvent en faveur de l’éradication de la traite des femmes Africaines dans le monde et des violences domestiques qui toucheront près d’une femme sur trois au cours de sa vie.

 

Je salue l’action des personnes et des institutions qui s’efforcent, par leur engagement législatif et par un changement des mentalités, de contribuer à cette cause. Je rends également hommage à tous ces héros et héroïnes qui, partout en Afrique, Suisse, Europe et dans le monde, aident les victimes à se rétablir et à devenir des agents de changement.

 

C'est avec des actions de ce style que nous y arriverons! Le seul véritable échec, c’est de ne rien tenter ! Le succès se mesure à notre capacité à surmonter les obstacles et la déception. Comme nous devons tous le faire ; nous sommes venus en Suisse et en Europe, nous avons tenté quelque chose.

Tous autant que nous sommes, comme nous sommes, chacun à sa façon.

 

Peut-être nous sentons-nous trop vieux pour changer ? Avons-nous trop peur de la déception, pour oser prendre un nouveau départ ? Chaque matin, nous nous levons, nous faisons de notre mieux, C’est la seule chose qui compte ! Il est également vrai que celui qui ne risque rien, ne fait jamais rien, et n’arrivera jamais à rien !

 

Il est très important ici de nous rappeler que les migrants et enfants de migrants occupent non seulement des positions socialement dominées/subalternes, mais sont fortement exposés au racisme et aux discriminations ethniques, sexuelles, et territoriales. Pourtant, ils ont un fort potentiel – comme on dit d’un jeune sportif ou d’un thésard – qui se traduit de mille et une manière si on observe attentivement la vie sociale dans ses quartiers populaires et si on écoute attentivement les jeunes qui y ont un rôle fondamental :

 

Une intelligence de leur situation sociale et politique basée sur leur expérience, un sens avéré de la débrouillardise qui peut être utile dans le bizness (illicite) comme dans le business (licite), un potentiel créatif et culturel qui s’exerce dans de nombreux domaines (musical, graphique, vidéo, cinéma, associatif, politique), et en définitive des ressources tirées de leur quotidien, de la rue, de l’école ou/et de la famille, mais aussi d’internet et des réseaux sociaux. Or ce potentiel est réprimé, freiné, ou tout simplement méconnu.

 

Vieille histoire, dira-t-on, dans un pays comme la Suisse, et le continent Européen qui depuis le milieu du XVIIIème siècle se nie comme pays d’immigration et en gomme les apports successifs. Les jeunes et les adultes sont ceci ou cela, enfermés dans des catégories statiques. On fait tout pour « leur mettre des bâtons dans les roues », alors qu’ils ne manquent pas de vitalité́ ni d’initiatives, pour qu’ils ne deviennent pas acteurs.

 

Une des finalités du travail sociologique est de comprendre comment fabriquer des acteurs. Il s’agit donc de réunir les conditions pour qui le deviennent et que, du coup, la société de migration devienne une richesse, un apport, une plus-value plutôt qu’un problème, un handicap, une moins-value.

 

Le sentiment d’impuissance des travailleurs sociaux, en constituent quelques exemples les plus saillants. Dès lors si le problème est politique, la solution est politique ; elle réside dans la capacité à articuler le particulier et le général, le privé et le public, à partir d’un langage propre – comme l’ont fait les mouvements ouvriers et féministes.

 

Ce qui suppose d’accepter le conflit plutôt que de prôner une idéologie du dialogue, la négociation plutôt que la concertation. La question sociale n’a pas été réglée par les dames de charité au XIXème siècle.

 

De ce point de vue, on pressent en Suisse tout du moins une montée de cette problématique parmi les classes moyennes qui, elles aussi, se sentent de moins en moins représentées. En tirer toutes les conséquences nécessite que la classe politique change de logiciel. Histoire de ne pas désespérer du politique.

La seule chose dont on peut être tout à fait sûr, c’est que l’avenir nous surprendra.

 

Mais ce que l'on redoute peut-être, C’est de refaire les mêmes erreurs, Alors nous devons nous réjouir des changements ! Car quelqu’un a dit un jour… à la fin de l’histoire, tout finit par s’arranger, et si cela ne s’arrange pas, vous pouvez le croire, que ce n’est pas la fin de l’histoire !

 

Dr. Rosa Melliti

Les Femmes Africaines revendiquent leurs histoires ...depuis 2003!

Nous tournant vers l'avenir, nous devons nous demander :

Qui voulons-nous être dans ce monde en transformation ? Qui sommes-nous, maintenant? ... Et de l’humanité ?

L'histoire nous dit qu'il sera impossible de mettre de côté nos habitudes d'exploitation et notre comportement guerrier. Mais l'histoire nous dit aussi que l'humanité est capable d’improvisation adaptative remarquable.

La question maintenant n'est pas de savoir si nous pouvons gérer les changements rapides de la culture, car notre écologie, notre économie, les structures politiques nationales et internationales se transforment.

 

Créée en 2005, la Conférence des Femmes Africaines est une plateforme nationale, leader et responsable, organisme d’actions sociales et citoyennes, elle met en lumière la vision et la voix des femmes Africaines et des femmes mariées aux Africains, sur les principaux enjeux socio-économiques, de la santé, éducationnelle, relationnelle, la cohésion sociale et l’intégration professionnelle de notre époque.

 

En déployant l’expérience et l’expertise des femmes de toutes générations et de tous les pays, la COFAS permet des discussions pratiques pour se projeter dans un futur possible, apporter des réponses, créer de nouveaux horizons et opportunités ; elle offre également des débats ouverts, riches et avant-gardistes sur des sujets importants. La COFAS promeut aussi l’avancement des femmes à travers les réseaux d’affaires internationales et les réseaux collaboratifs.

 

La COFAS donne la parole et l’occasion aux femmes et aux hommes remarquables, décideurs socio-économiques, spirituels et politiques, représentants de la société civile et des milieux universitaires.

 

La COFAS s’engage aux côtés des femmes Africaines tout au long de l’année à travers une série d’initiatives, soutenues par ses partenaires. Ces projets pérennes visent à accélérer l’avancement des femmes à travers l’économie solidaire, l’entrepreneuriat, à identifier les talents du futur, à amplifier la voix des femmes dans l’engagement socioculturel, politique, médiatique, ou encore à rassembler des personnalités publiques, pour la promotion du leadership et l’autonomie des femmes Africaines en Europe.

 

NOTRE TRAVAIL

Quel est notre travail ?

Pour que les femmes Africaines s'impliquent davantage:

- Dans l’engagement politique de leurs communes, cantons et pays d'accueils.

- Dans la participation active à travers de l’économie locale et la vie socioculturelle.

- Dans l’éducation et l’accompagnement de leurs enfants.

- Dans les projets de développement durable de leurs pays d'origine.

- Dans l’action sociale et citoyenne.

 

ALORS

Nous défendons et luttons pour les droits des femmes, filles, enfants et familles.

 

Nous prêtons attention et écoutons les inquiétudes des femmes et des jeunes filles dans tous les pays, et nous leur faisons confiance pour la conception des solutions qui leur sont nécessaires dans leurs communautés.

 

Nous soutenons les nouvelles initiatives axées sur des stratégies innovatrices pour aborder les questions complexes qui remettent en question l’injustice systémique en Afrique, Suisse, Europe et ailleurs.

 

Nous renforçons la capacité des associations et particulièrement celles des femmes Africaines en Afrique, Suisse, Europe et ailleurs afin qu’elles puissent soutenir leur propre travail et être plus efficaces.

Nous regroupons les associations des femmes Africaines, les réseaux et les collectivités, afin de promouvoir le partage des connaissances et l’organisation des réseaux stimulant le changement social.

 

Nous Sommes Unique !

La Conférence des Femmes Africaines s’engage pour le maintien et le renforcement des droits fondamentaux et les droits de l’être humain, car ces droits sont les conditions inhérentes pour une société démocratique et pour l’épanouissement individuel et collectif de chacun et chacune.

 

Ce faisant, la Conférence des Femmes Africaines est consciente que la liberté et l’égalité peuvent être restreintes non seulement par la loi et l’interprétation juridique, mais aussi par des conditions matérielles, allant de l’organisation sociale et étatique jusqu’au développement technique. Afin que les droits fondamentaux ne perdent pas de leur consistance, ils doivent sans cesse être développés, reformulés et revendiqués

 

La Conférence des Femmes Africaines s’engage en particulier pour la protection de la sphère privée et pour le droit à l’autodétermination informationnelle, c.-à-d. pour la liberté de mouvement, de rassemblement, de communication et d’information des femmes migrantes. Tout en défendant la liberté d’expression, la Conférence des Femmes Africaines en Suisse lutte contre toute forme de racisme, de xénophobie, de sexisme et l’exploitation de la force de travail.

 

La Conférence des Femmes Africaines a encore pour but, la réinsertion artisanale et professionnelle des femmes migrantes à faibles revenus, au chômage de longue date, ou prises en charge dans les programmes des services sociaux, enfin de retrouver la dignité.

 

LES QUATRE DÉFIS DE LA CONFÉRENCE

Nous voulons joindre et rallier les jeunes adultes pour étudier les questions qui auront des répercussions sur leur avenir. Pour planifier de manière à inspirer cette génération à façonner l'avenir et à traiter certaines questions telles, la discrimination, la violence, la santé, l'environnement, la démocratie, la pauvreté, le chômage, les droits de l’homme et la jeunesse dans sa globalité.

 

Le premier défi est d’adapter la COFAS aux besoins de nos réseaux en Afrique et à ceux de la Suisse et en Europe, et en définitive aux besoins des femmes Africaines. En 2005, la conférence a été consacrée à l’identité et à l’intégration. Un deuxième défi est de nouer des contacts plus étroits avec les nouvelles et différentes communautés des associations africaines. Un "Groupe de Référence" sera constitué.

 

Le troisième défi est d’assurer la pérennité de la COFAS sur le plan immobilier et financier.

Un quatrième défi est de poursuivre le renouvellement raisonné des compétences tant du personnel que du conseil de la Conférence elle-même, en privilégiant la stabilité à moyen terme.

 

LE PLAN D’ACTION COFAS 2018 -2022

Le Plan d’Action présente les objectifs et les lignes d’action conçus pour chaque domaine d’action de la COFAS ainsi que les projets qui seront mis en œuvre dès 2018-2022.

 

Le but principal de la COFAS est de “favoriser le progrès du continent africain par le biais de l´autonomisation et de l’égalité de droits et de chances pour les femmes, le développement et le progrès du continent africain” et à cette fin, la COFAS appliquera les critères transversaux de l’égalité des sexes, et l´autonomisation économique, politique et sociale des femmes, sans oublier le respect des droits des hommes et des femmes et la durabilité de l’environnement.

 

Les femmes ont été trop longtemps des sujets oubliés, ou simplement ignorés, dans l’histoire de l’humanité. Mais leur travail silencieux et non reconnu est à la base du maintien et du progrès de nos sociétés.

 

Ainsi, conscients du rôle fondamental de la femme africaine dans la structuration de sa communauté, nous la considérons un facteur multiplicateur de bien-être et de développement. D’autre part, les femmes d’Afrique démontrent leur contribution fondamentale à la paix et au développement du continent.

 

Le Plan d’Action est structuré autour de quatre axes d’action prioritaires pour la COFAS:

Education,

Santé,

Développement Economique,

Autonomisation.

 

Il comprend de même un domaine consacré aux projets transversaux, et un autre “Elles parmi Nous: l’Afrique en Europe” qui inclut les initiatives de soutien et de formation dirigées aux femmes africaines résidant en Europe et un troisième chapitre destiné à la Sensibilisation et la Prévention.

 

En dernier lieu, nous voudrions signaler que les programmes et les projets de la COFAS seront mis en œuvre par la société civile, à travers des alliances stratégiques avec des institutions locales, des organismes africains, des organisations universitaires africaines et d’autres pays, ainsi qu’avec des réseaux d’associations de femmes en Europe et en Afrique.

 

NOS QUATRE AXES D'ACTION

 

Droits des femmes

La nouvelle présidente de la COFAS déclare qu’être à la tête de la Conference des Femmes Africaines Internationale luttant pour les droits des femmes est un symbole fort. C’est démontré une réelle volonté du peuple Africaines d’améliorer l’égalité réelle entre les femmes et des hommes.

Sous-représentation des femmes dans certaines instances décisionnelles, différences salariales, violences, sexisme : bien qu’inscrite en droit, l’égalité est encore loin d’être atteinte dans les faits.

Faire en sorte que, hommes et femmes portent ENSEMBLE les questions d’égalité, qui nous concernent toutes et tous, est une des principales ambitions de la COFAS.

 

Egalité des chances

Mener des politiques de lutte contre toutes les formes de discrimination qui pourraient survenir sur la base de l’origine, de l’orientation sexuelle, de l’identité de genre, du handicap, de la conviction philosophique ou religieuse sont les principaux axes de travail de cette législature.

La lutte contre les préjugés en restant attentif aux phénomènes de double discrimination fait également partie des priorités politiques en la matière.

 

La COFAS mène des lobbies politique transversale active dans différentes pays Africains pour que tous les citoyens exercent leurs droits et construisent le vivre ensemble dans le respect de chacun. L’acquisition d’un esprit critique et la déconstruction des stéréotypes se travaillent au travers différentes politiques de L’Union Africaine, le CEDEAO, le CEMAC et d’autres encore.

 

Enseignement de Promotion sociale

L’Enseignement de promotion sociale doit s’inscrit dans une dynamique de formation tout au long de la vie. Ceci doit offrir aux adultes et aux jeunes un large éventail de formations allant du niveau secondaire au supérieur.

 

Nous travaillons pour les projets de lois dans tous les pays Africains afin que l’Enseignement de promotion sociale poursuive deux finalités : d’une part, concourir à l’épanouissement individuel par la promotion d’une meilleure insertion professionnelle, sociale culturelle et scolaire et, d’autre part, répondre aux besoins et demandes en formation émanant des entreprises, des administrations, de l’enseignement et d’une manière générale, des milieux socio-économiques et culturels.

 

L’enseignement de promotion sociale doit se voir représenter sur le territoire de chaque pays en Afrique et accueille toute les femmes et filles des régions rurales. Elle doit être au service des personnes qui souhaitent acquérir, développer ou actualiser leurs compétences.

Les formations répondent ainsi à des besoins individuels et collectifs d’initiation, de rattrapage, de qualification, de perfectionnement, de recyclage, de reconversion, de spécialisation et d’épanouissement personnel.

 

Dès 2022 nous travaillons à introduire, l’e-learning, ou enseignement à distance a toute nos projets, pour que ceci intégré à nos projet de l’enseignement de promotion sociale. Qui peut se défini comme l'échange périodique entre un élève et un pouvoir organisateur, de directives de travail, de travaux effectués conformément à ces directives, de corrections de travaux et de tout document audiovisuel ou autre nécessaire à cet enseignement.

 

L’enseignement à distance répond aux besoins spécifiques d’un public jeune ou adulte qui souhaite préparer les épreuves liées à l’obtention des diplômes dans un système non contraignant.

 

Jeunesse

L’engagement et l’enthousiasme des jeunes femmes Africaines d’aujourd’hui forgeront le monde de demain. Permettre aux jeunes d’exprimer pleinement leurs talents, les accompagner dans leurs projets et valoriser leurs créations et prises de responsabilité, sont les principales lignes politiques de cette législature.

Les centres et organisations de jeunesse contribuent notamment à l’émancipation des jeunes et leur participation active à la société qui en font des citoyens responsables, actifs, critiques et solidaire.

Encore plus, nous vous proposons des offres de qualité uniquement pour votre organisme !

Salles de conférences, de réunions et de formations

Nous accueillons vos formations en assurant, à votre demande, l’encadrement logistique de vos événements et l’organisation d’ateliers thématiques spécifiques.

Selon vos aspirations, COFAS donne une touche nature à votre évènement!

Repas bio, cours de cuisine tropicale, méditation de plein air, circuits promenades et bien d’autres activités.

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A PROPOS DE COFAS

 

La COFAS, novatrice et pionnière, affirme l'éducation, la santé et la culture comme fondement même d’un développement humain durable.

 

Inspirées par le défi de la promotion d’un monde multiculturel, qui appelle au dialogue des cultures, les fondatrices de la COFAS soulignent l’importance de la diversité culturelle comme source de tolérance et de rapprochement entre les peuples.

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